2 - Galvaniser la foule à Mauriac
Cette lettre, envoyée par le sous-préfet de Mauriac au préfet du Cantal le jour de la mobilisation, révèle le double sentiment qui anime les Français : la consternation provoquée par l’annonce de la mobilisation générale puis le sentiment qu’il faut faire son devoir car la France est dans son bon droit. Il semble que l’intervention du sous-préfet Atger, au balcon de l’hôtel de ville déclenche l’enthousiasme de la population de Mauriac. Il exhorte les Français à l’union et à la solidarité. Le lendemain, il signale le courage des femmes, lors des départs des trains de mobilisés. Des scènes identiques se sont produites à Aurillac et Massiac.

Le cortège est passé aux accents de la Marseillaise. « L’enthousiasme était à son comble ».
 

2 août 1914